
Compagnie Théâtre Charnière
La très irrésistible comédie féérique des aventures grotesques et rêveuses du gros Chevalier Sir John Falstaff, ami de beuverie du grand roi Henri V qui rejoint le siècle de Shakespeare, son auteur et d'Elizabeth, sa reine. Accompagné de ses lamentables ruffians, aux prises avec les bourgeoises de Windsor, vous verrez, dans le secret de la forêt de Windsor, le triomphe de l'amour et l'espoir d'un monde nouveau. Par les très ardents comédiens de la Troupe du Théâtre Charnière qui vous ont déjà régalés avec La Nuit des Rois du même très célèbre auteur anglais.
De : William Shakespeare / Traduction et mise en scène : François Debary / Assistante mise en scène : Anne-Valérie Damay / Costumes : Eve Leroux, assistée de Adeline Bargeas, Juliette Cohen et Juliette Bourlieu / Lumières : François Debary / Maquillages : Eve Desmet / Avec : Myriam Guergous, Anne-Claude Fustier, Christelle Legrand, Agathe Debary, Alexandra Boukaka, Fred Egginton, Jean-Philippe de Oliveira, Dominique Gamain, Fred Labarre, Thomas Dumont, Christophe Lefebvre, Jeremy Pichereau, Benoît Brunel, Yann Palheire, Emmanuel Bordier, Julien Paris, Aurélien Avronsart et Fred Croisier / Musique et musiciens : Malcolm Bothwell, Mohamed Rifi-Saïdï et François Grandsir / Production : Compagnie Théâtre Charnière

Compagnie Théâtre du Lin
Cendres… Celles des morts, des dévastations mais aussi celles dont on renaît. La fable est contemporaine et universelle. Dans un pays dévasté par la guerre, deux hommes brûlent les morts. Une femme se relève. Elle ne parle pas, ne parle qu’aux morts. Auxquels elle prodigue soins et dernières attentions. Deux voix se font entendre : l’une tragique et l’autre grotesque. Entre silence et cri, la première est au cœur même de la douleur. La seconde est presque quotidienne, préoccupée de problèmes pratiques : le savon, la chaux, la fumée. Les fossoyeurs sont plus bêtes que méchants : leur irresponsabilité et leur aveuglement épouvantent. Et cependant le rire surgit malgré l’horreur... Nous voulons croire que porter un regard lucide sur notre monde peut être une arme contre la barbarie ; qu’un tableau précis et distancié de la violence faite aux hommes par les hommes est une nécessité ; qu’une langue et un théâtre imprégnés de culture classique comme les met en œuvre Laurent Gaudé sont une force symbolique contre la brutalité et les atteintes portées à la dignité humaine.
De : Laurent Gaudé / Mise en scène et scénographie : Anne Rousseau / Dramaturgie : Frédéric Tellier / Masques : Tangguh I Wayan / Musique : Christine Moreau / Costumes : Adelaïde Gosselin / Lumières et régie : Benoît André / Avec : Mercedes Chanquia-Aguirre, Catherine Le Gof et Frédéric Tellier / Avec le soutien de la DRAC et du Conseil Régional de Picardie, du Conseil Général de la Somme, d’Amiens Métropole, de la Maison du Théâtre - Amiens, du Centre Culturel Jacques Tati - Amiens et Le Safran - Amiens / Texte publié aux éditions Actes Sud-Papiers, 2002
Création 2010
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