
Collection d'art contemporain
Sélection d’estampes de l'artothèque des bibliothèques d’Amiens Métropole.

Adultes
Travaux réalisés par les adultes pendant la saison 2008/2009.

Margot Burident
Margot Burident interroge la notion d'autoportrait aussi bien en peinture qu'en photographie. Sa recherche plastique et théorique s'oriente autour de la tradition et de la mutation de l'autoportrait dans une perspective contemporaine, vaste question où s'entremêlent l'héritage occidental de l'image du genre et les bouleversements techniques influencés par les nouveaux médias. Sa série de peinture commencée en 2003 pose un face à face avec le spectateur, où le regard des visages peints cherche à interloquer celui qui l'observe. Et c'est là toute la démarche de Margot Burident : fuir une représentation narrative, se débarrasser d'une symbolique personnelle qui pourrait résider dans l'image pour ne garder qu'un être criant sa simplicité d'humain peint. Dans un autre registre, les photographies que cette artiste propose, se détournent de la représentation figée de ces toiles pour une mise en scène au regard fugitif, au personnage investissant un lieu, un placard, ou sortant d'un mur. Toujours en fuyant la narration, cet individu se meut comme une apparition, qui s'adapte au lieu, jouant de ses formes et de ses textures.

Estelle Jamault
Estelle Jamault (alias Toune) étudie le Slouñ. Son laboratoire est constitué d’une accumulation de bocaux, de tubes à essais, éprouvettes et accessoires de chimie. Illustré de dessins d’observation, de schémas annotés et de comptes-rendus d’expériences, il présente la dissection du Slouñ, sa captivité, les recherches acharnées pour analyser cet être anthropoïdes. De quoi peut-il bien se nourrir ? Comment fait-il pour se reproduire ? Le Slouñ est-il minéral, végétal ou animal ? Comment s’adapte-il à son milieu ? Autant de questions pour lesquelles Toune invite les spectateurs à partager son laboratoire et à faire des découvertes sur ce petit être imaginaire qu’on appelle le Slouñ.

Artistes en Picardie
Sous la forme d’une exposition collective, le Centre culturel Jacques Tati souhaite construire un espace de découverte des arts visuels en donnant carte blanche aux jeunes artistes et créateurs de la région. Si cette opération vous intéresse, faites-vous connaître en contactant Benoît Danneel.
Visuel ci-contre : Carte blanche 1

Yolande Caumont
En ces contrées himalayennes, au rude climat, vit une importante communauté tibétaine. Ces hommes, femmes et enfants sont arrivés dans l'Himalaya indien dès 1959 après avoir fui le Tibet. Leur existence n'a été révélée au monde qu'à partir de 1974 quand le Ladakh (le petit Tibet indien) ne fut plus terre interdite aux étrangers. Depuis, la communauté tibétaine en exil s'est structurée. Sa priorité a été et est toujours l'éducation des enfants. Les photos de Yolande Caumont témoignent de la vie de ces exilés tibétains et de l’humanité qui habite chaque être. Des photos qui montrent les difficultés d'un exil provisoire qui dure et devient trop long, et qui donnent aussi de l’espoir. Yolande Caumont a créé des liens avec les exilés tibétains au Ladakh depuis près de 20 ans. Elle y va régulièrement depuis plus de 10 ans.

Enfants
Travaux réalisés par les enfants pendant la saison 2009/2010.
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